Livre d'or proposé par l'espace Pierre De Grauw de PONT-SCORFF

On ne sort pas indemne de cette magnifique exposition,… dans un lieu comme fait pour elle, après avoir été jadis une école… Visite qui nous invite à la méditation et à la réflexion sur le monde. Merci.

Plus on y vient, plus on est attiré … : du beau qui m’a parlé à chaque visite. Je repars avec l’idée de revenir et de faire découvrir ce lieu exceptionnel à des amis voire à mes petits-enfants dont j’aimerais écouter les questions.

Superbe Espace ! Parole et Sculptures… Se parlent, nous parlent. Merci.

Un moment de grâce, de plénitude. A voir absolument.

Quel parcours !... Merci pour la résonnance qu’apporte l’ensemble de cette œuvre. Accueil excellent qui nous a agréablement mis sur le chemin de cette œuvre profonde.

Merci à la municipalité de Pont-Scorff pour avoir su conserver à ce lieu son rôle éducatif.

Cet espace est magnifique d’art, de beauté… J’en suis resté sans voix. Impression très forte sur l’être humain.

Dans les escaliers, le tableau « Lutte dans la nuit » m’a beaucoup inspiré : …. la nuit, les arbres, le vent, la nature, les animaux nocturnes… De l’art !

Exposition très intéressante d’un point de vue certes religieux mais également philosophique et symbolique.

Touché, en plein cœur, jusqu’au fond, dans un espace où le silence est rarement troublé. Heureux hasard qui a porté mes pas vers ce lieu.

Exposition passionnante que j’ai vue deux fois. Elle interroge l’humain en nous.

Monsieur Pierre de Grauw, vous nous donnez la lumière ! Bravo et merci.

Merci pour cette exposition de l’humanité qui reste gravée dans le bois et le bronze.

Avec vous Pierre, l’espace donne la vibration du silence. La parole perdue se retrouve. La condition humaine vit dans vos sculptures.

Un arrêt totalement imprévu. Qu’elle découverte !!! Et merci à notre guide sans qui nous n’aurions pas eu toutes les clés.

Merci à Pierre de Grauw pour le message spirituel de notre humanité et merci à la Commune de Pont-Scorff d’avoir entendu ce message et de nous le transmettre.

L’architecture encadre parfaitement les sculptures et ces dernières font bien écho aux paroles de JOB !

Nous ne connaissons pas l’artiste, mais la transmission vient de nous en être faite de la « belle façon », dans l’art du Maître et de l’Architecte… Que des Lettres Majuscules !

What a fabulous discovery ! Absolutely fabulous sculpture/art in a fantastic gallery… We will return to Pont-Scorff to revisit this gallery often.

Aujourd’hui, première approche de l’œuvre. Première approche… et sans doute pas la dernière ! Magnifique œuvre d’intériorité.

Profonde reconnaissance pour cette exposition si belle dont  l’auteure (sic) a pu présenter avec justesse toute la grâce de la femme.

Est-ce l’œuvre qui sublime le lieu ou le lieu qui sublime l’œuvre ? Extraordinaire communion. Epure et tourmente se rejoignent et nous interpellent.

Merci pour l’accueil… grâce auquel la découverte fut encore plus somptueuse ! Lieu magique !

Pierre de Grauw nous a quittés

Pierre de Grauw

 

L'espace Pierre-De-Grauw est orphelin. L'artiste qui lui a donné son nom est décédé dimanche, à l'âge de 95 ans, à Pont-Scorff, commune qu'il avait fait sienne. Ses obsèques ont eu lieu sur la place de la Maison des Princes.

 

Pour Pierre De Grauw, pas de vision dogmatique ni de prosélytisme, juste une réflexion, un questionnement qu'il entendait partager : « La vie, qu’est-ce que la vie ». Ses sculptures se faisaient paroles l'artiste s'en est allé, mais son message demeure.

 

Pour lire l’article du Télégramme de samedi 23 juillet, cliquez ici

Biographie

adolescenteNé dans la ville d'Utrecht, aux Pays-Bas, le 3 décembre 1921, Pierre de Grauw pratique la sculpture et la peinture dès son plus jeune âge. Parallèlement à des études de philosophie et de théologie, il commence par réaliser, dans son pays, un certain nombre d'œuvres pour les églises de l'Ordre des Augustins auquel il appartiendra jusqu'en 1975.
Installé en France à partir de 1950, il s'adonne particulièrement à la taille directe sur bois, son matériau de prédilection. Sous la direction du Maître verrier Jacques Le Chevallier, il étudie le dessin au Centre d'art sacré de la Place Fürstenberg à Paris et fréquente, entre autres, les ateliers de René Leleu et Bernard Mougin.
Dès 1958, il participe aux grands salons de sculpture parisiens, tandis que des expositions personnelles lui sont régulièrement consacrées.
A partir des années 1960 il réalise des œuvres monumentales en bois et modèle de nombreux personnages en plâtre qu'il fera ensuite réaliser en cuivre ou en bronze.
S'il ne cesse jamais de sculpter des rondes-bosses, à partir du milieu des années 1970 il approfondit l'art du bas-relief et de la médaille.
Plus tard, dans les années 1980, il se met à associer le cuivre au bois ; il applique alors une feuille de cuivre sur certaines zones de ses bois pour en souligner certains contours.
Il réalise également de nombreux bronzes où domine un autre thème fort de son œuvre : la femme aux divers âges de la vie. Parallèlement à son métier de sculpteur il s'adonne au dessin et à la peinture, donnant ainsi naissance à une importante collection de dessins sur les Psaumes. Sensible à l'art de certains artistes du début du XXè siècle, tels Wotruba et Giacometti, Pierre de Grauw ne quitte jamais la figuration, mais il la réinterprète en la stylisant : formes allongées, volumes géométrisés, plans imbriqués. Un thème le hantera toute sa vie : la figure humaine.